DPE du quartier Aiguillon à Aiguillon : bâti ancien et profil énergétique
Le quartier Aiguillon à Aiguillon rassemble 723 DPE géolocalisés, avec une majorité de maisons et un bâti principalement antérieur à 1975. Ses indicateurs énergétiques correspondent aux références communales fournies, dont 12,0 % de logements classés F ou G.

Le dossier énergétique du quartier Aiguillon, dans la commune de Aiguillon (47), repose sur 723 diagnostics de performance énergétique géolocalisés. Ce volume correspond également à l’échantillon analysé pour la ville : la comparaison entre quartier et commune doit donc être lue avec cette particularité en tête. Les données décrivent les logements diagnostiqués, et non un inventaire exhaustif du parc immobilier. Elles permettent néanmoins de dégager un profil : des maisons majoritaires, une forte présence de constructions anciennes et une répartition des étiquettes dominée par les classes D et C. Pour un propriétaire, un acquéreur ou un candidat locataire, ces résultats constituent un contexte de lecture, à compléter par le diagnostic du logement concerné.
Un bâti ancien, avec 70,5 % de maisons individuelles
| Étiquette | Logements diagnostiqués (Aiguillon) | Part du quartier |
|---|---|---|
| A | 5 | 0,7 % |
| B | 31 | 4,3 % |
| C | 212 | 29,3 % |
| D | 242 | 33,5 % |
| E | 146 | 20,2 % |
| F | 65 | 9,0 % |
| G | 22 | 3,0 % |
La période de construction dominante est celle d’avant 1948, qui représente 46,3 % des diagnostics du quartier. Plus largement, 71,6 % des logements diagnostiqués ont été construits avant 1975. L’ancienneté constitue donc une caractéristique importante du bâti observé, sans suffire à déterminer sa performance énergétique actuelle. Un logement ancien peut avoir fait l’objet de modifications que ces statistiques ne détaillent pas. Les maisons individuelles représentent 70,5 % de l’échantillon, le reste correspondant à des appartements. Cette prédominance invite à lire les résultats comme ceux d’un secteur surtout composé de maisons parmi les biens diagnostiqués. La surface médiane de 87 m² apporte un repère supplémentaire, mais elle ne décrit ni la surface de chaque bien ni les différences entre maisons et appartements.
- Avant 1948 : 46,3 % des diagnostics. Cette période est la plus représentée, mais les données ne précisent ni les matériaux de construction ni l’état de conservation des logements.
- Avant 1975 : 71,6 % des diagnostics. Cet indicateur inclut les constructions d’avant 1948 ; les deux proportions ne doivent donc pas être additionnées.
- Maisons individuelles : 70,5 % de l’échantillon. Les appartements constituent le reste, sans ventilation fournie des étiquettes énergétiques par type de logement.
- Surface médiane : 87 m². Ce repère central ne permet pas de conclure que toutes les maisons ou tous les appartements présentent une superficie proche.
Des étiquettes dominées par D et C, avec 87 classes F ou G
La classe D est la plus fréquente dans le quartier, avec 242 diagnostics, suivie de la classe C, qui en compte 212. La classe E concerne 146 diagnostics et reste donc bien présente dans l’échantillon. À l’autre extrémité de la répartition, les classes A et B regroupent respectivement 5 et 31 diagnostics. Les classes F et G comptent 65 et 22 logements, soit 87 passoires énergétiques et une proportion fournie de 12,0 %. Cette distribution montre que le quartier ne peut pas être résumé à son seul bâti ancien ou à ses logements les moins performants. Elle souligne surtout la diversité des situations individuelles. Les données ne croisent toutefois pas les étiquettes avec les périodes de construction : elles ne permettent pas d’attribuer les classes F et G aux seuls bâtiments les plus anciens.
- Classes A et B : 5 diagnostics en A et 31 en B. Ces effectifs sont les moins importants avec celui de la classe G.
- Classes C et D : 212 diagnostics en C et 242 en D. Ce sont les deux étiquettes les plus représentées dans les résultats du quartier.
- Classe E : 146 diagnostics. Cette catégorie doit rester visible dans la lecture du parc, au-delà de la distinction entre passoires et autres logements.
- Classes F et G : 65 diagnostics en F et 22 en G. Le total fourni est de 87 logements, soit 12,0 % de l’échantillon.
Des indicateurs identiques aux références de Aiguillon
Par rapport aux références communales fournies, le quartier Aiguillon ne présente aucun écart sur les indicateurs comparables. La part de passoires énergétiques atteint 12,0 % dans le quartier comme dans la ville. Le coût énergétique annuel médian estimé est de 1 631 € aux deux échelles, pour une consommation médiane de 201 kWh/m²/an et une surface médiane de 87 m². La part du bâti d’avant 1948 est également identique, à 46,3 %. Il faut parler ici de médianes pour le coût, la consommation et la surface, et non de moyennes arithmétiques. Puisque les 723 DPE du quartier correspondent à l’échantillon communal analysé, ces résultats ne démontrent ni un avantage ni un désavantage énergétique du quartier par rapport à un ensemble distinct.
Vendre : situer le bien sans lui attribuer le profil du quartier
Pour préparer une vente, la première utilisation de ces données consiste à situer l’étiquette du bien dans la distribution locale. Un logement classé D appartient à la catégorie la plus représentée, avec 242 diagnostics, mais cela ne renseigne pas à lui seul sur son état général ou sa valeur. De la même façon, les 12,0 % de classes F et G ne permettent de déduire aucune décote. Les faits fournis ne contiennent ni prix de vente ni observations sur les transactions. Une présentation factuelle peut rapprocher le diagnostic individuel de l’ancienneté, du type et de la surface du logement, en distinguant ce qui est documenté de ce qui reste à vérifier. Les éventuels travaux doivent être décrits à partir de justificatifs propres au bien, sans les supposer à partir de son année de construction.
Louer : examiner le DPE individuel au-delà des 12,0 % de F et G
Pour une mise en location, le profil du quartier apporte un contexte, mais il ne suffit pas à établir la situation du logement concerné. La présence de 87 logements classés F ou G dans l’échantillon ne constitue pas une information sur leur occupation, leur disponibilité locative ou leur conformité à des exigences réglementaires. Ces éléments ne sont pas documentés dans les faits fournis. Le bailleur et le candidat locataire peuvent en revanche distinguer clairement l’étiquette du bien, sa consommation estimée et son coût énergétique estimé des repères du quartier. La médiane annuelle de 1 631 € ne doit pas être présentée comme un budget personnel assuré. Pour examiner un projet de location, il convient donc de repartir du diagnostic individuel et des caractéristiques effectivement connues du logement.
Questions fréquentes
Le quartier Aiguillon est-il plus énergivore que la ville de Aiguillon ?
Les indicateurs fournis ne montrent pas d’écart : la consommation médiane est de 201 kWh/m²/an et la part de classes F et G de 12,0 % aux deux échelles. Cette égalité doit être interprétée avec prudence, car les 723 diagnostics géolocalisés dans le quartier correspondent aussi à l’échantillon analysé pour la ville. Il ne s’agit donc pas d’une comparaison entre deux ensembles indépendants.
L’ancienneté du bâti explique-t-elle toutes les mauvaises étiquettes ?
Non, les données disponibles ne permettent pas de l’affirmer. Elles indiquent que 46,3 % des diagnostics concernent des constructions d’avant 1948 et que 71,6 % portent sur des logements d’avant 1975. Elles ne relient cependant pas chaque période de construction à une étiquette DPE. Sans ce croisement ni information sur les rénovations, attribuer les classes F ou G à une période précise serait injustifié.
Quel montant énergétique retenir pour un achat ou une location ?
Le quartier présente un coût énergétique annuel médian estimé de 1 631 €, utile comme repère général. Pour un achat ou une location, il faut toutefois examiner l’estimation figurant dans le diagnostic du bien plutôt que lui appliquer cette médiane. La surface médiane de 87 m² et la consommation médiane de 201 kWh/m²/an ne constituent pas non plus les caractéristiques automatiques du logement envisagé.